Bonjour,

Je me permets de vous écrire à titre de coprésident du gala bénéfice et bénévole auprès de la Communauté du Trille blanc, mais aussi en tant qu’homme gai francophone, fier de faire partie de notre communauté 2SLGBTQ+.

Je m’implique dans ce projet, pour une raison très personnelle. Au fil des années, j’ai vu des personnes de notre communauté être privées de services dont elles avaient réellement besoin, particulièrement lorsqu’elles cherchaient à être servies en français tout en étant comprises et respectées dans leur réalité.

Ça m’a beaucoup marqué.

Nous aussi, nous vieillissons. Nous aurons un jour besoin de soins de longue durée, de services d’appui et d’un environnement bienveillant. Ce pourrait être nous, notre conjoint, un ami proche ou un membre de notre famille choisie. Et ce jour-là, nous devrions pouvoir recevoir des soins en français sans avoir à renoncer à qui nous sommes.

C’est une des raisons pour lesquelles je crois profondément au projet de la Communauté du Trille blanc, qui travaille à la création d’un nouveau foyer de soins de longue durée francophone dans la grande région de Toronto.

Le 7 novembre prochain, nous tiendrons notre gala bénéfice annuel.

J’aimerais sincèrement que notre communauté 2SLGBTQ+ et nos alliés soit présent lors de cette soirée. Pas seulement pour soutenir un gala, mais pour témoigner de notre présence comme membre à part entière de cette communauté francophone, avec nos réalités. A nous aussi de bâtir notre avenir, faisons notre place dans ce grand projet de Village pour personnes âgées francophones et francophiles.

Il est primordial à mon avis que notre présence se fasse sentir dès maintenant, pendant que le projet prend forme.

J’aimerais vous inviter à partager l’invitation au gala dans vos réseaux, votre infolettre, votre calendrier communautaire ou sur vos médias sociaux. Ce serait un geste énormément apprécié.

J’espère sincèrement que nous aurons l’occasion de vous accueillir parmi nous le 7 novembre.

Merci d’avoir pris le temps de me lire.

Au plaisir,

Robert Frappier